LA RENAISSANCE FRANÇAISE

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Médaille d’OR de La Renaissance Française à Maître PIERLUIGI PIRANDELLO (maj)

dimanche 9 novembre 2014, par Internet - Site

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Le 29 mai, à Rome, en présence d’un grand nombre de personnalités du monde de la culture et des arts, le Président international de La Renaissance Française, le Professeur Denis Fadda, a remis la Médaille d’or de La Renaissance Française à Maître Pierluigi Pirandello, mécène, protecteur des arts et des artistes, donateur de musées français (et notamment du Centre Pompidou), petit-fils de Luigi Pirandello et fils du peintre Fausto Pirandello.

Durant la soirée dédiée à Maître Pirandello, le comédien Alfonso Veneroso, grand interprète de Shakespeare, entre autres, a lu magistralement des textes des trois Pirandello ; des textes qui se répondaient.

Extrait du discours prononcé par le Président international :

« Vous êtes né à Paris. Non seulement à Paris, mais à Montparnasse ; dans le Montparnasse de l’Age d’Or, cœur de la vie intellectuelle et artistique mondiale du début du siècle aux années 30.

Vous êtes né non loin de la Coupole, du Dôme, de la Rotonde, du Select, de la Closerie des lilas..., ces lieux si fameux où se rencontraient, notamment, Modigliani, Soutine, Zadkin, Chagall, Picasso et bien d’autres.

Votre père, Fausto Pirandello, les fréquentait mais il menait une vie moins agitée que la leur et était, peut-être le plus talentueux de tous ; en tout cas, beaucoup de critiques le pensent, entre autres, Vittorio Sgarbi.

Même si vous avez quitté Paris alors que vous étiez encore bien jeune, vous avez été imprégné par cette atmosphère artistique que vous avez connu là-bas puis ensuite, évidemment, à Rome.

Cependant, vous n’avez pas choisi une carrière artistique ni celle de Luigi Pirandello, ni celle de Fausto. Vous avez suivi votre propre voie et vous êtes devenu Avocat. Toutefois, spécialiste du droit de la propriété intellectuelle, vous êtes resté complètement immergé dans le monde artistique, monde que vous avez aidé considérablement ; tout naturellement, les artistes sont venus à vous.

Vous avez été un grand protecteur des artistes et des arts, mais aussi un mécène et un grand donateur d’oeuvres à différents musées à Paris, à Londres et à Rome.

Avec une grande vigilance, vous avez été un protecteur tant de l’oeuvre de Luigi Pirandello que de Fausto.

L’oeuvre du prix Nobel de Littérature, à qui est consacré une fondation, cependant, avait moins besoin de votre vigilance que celle de Fausto. Probablement gênée par l’ombre immense que lui faisait l’oeuvre de Luigi Pirandello, celle-ci n’avait pas trouvé sa juste place.

En réalité, les personnalités de Luigi et de Fausto étaient complémentaires. Le dramaturge, l’écrivain, était aussi un peintre... et le peintre était aussi un écrivain...

Mais, ce que l’on sait peu, c’est que le prix nobel, impressionné par le talent de son fils cessa un jour de peindre parce qu’il considérait qu’il ne pourrait jamais égaler son talent. Quant à Fauto, très bel écrivain lui aussi, il se fit discret pour ne pas être un perturbateur de l’oeuvre de son père...

Vous, Maître, avec votre talent propre, vous avez su « assumer » et votre détermination a fait que l’oeuvre de Fausto est maintenant mieux connue.

L’année prochaine, à Londres, une grande exposition lui sera consacrée ; ensuite, je l’espère, ce sera à Paris d’en accueillir une.

Tous verront que peuvent coexister deux grands Pirandello artistes et, à côté deux, un petit-fils, un fils, non moins talentueux qu’eux, grand protecteur des arts. »

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